Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 00:20

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J’aimerai pouvoir remonter le temps, ne pas refaire les mêmes erreurs. Mais je sais à quel point c’est espoir est illusoire. Je dois juste apprendre à vivre avec ma culpabilité et cette douleur qui ne s’effaceront jamais. J’apprends doucement à vivre avec ton départ. A vivre avec le fait que tu ne me reviendras jamais, que je ne pourrais plus être dans tes bras et sentir ta main dans mes cheveux, t’entendre me dire que « tout ira bien, tu verras ». J’espère me marier un jour, ce sera si dur sans toi je le sais déjà. Je sais que ce jour là tu seras tout près de moi, si présente et si absente à la fois. Tu seras dans mon cœur, en ce jour teinté d’amour et d’un peu de peine aussi. J’ai déjà tant de mal sans toi. J’apprends à construire ma vie, même si tu n’es plus là pour guider mes pas, m’aider dans mes choix. Et peut être qu’un jour, je serais enceinte, peut-être même d’une petite fille qui sait ? Une petite brune aux cheveux bouclés et aux yeux clairs, aussi douce et calme que toi. Aussi belle que toi. Mais tu ne seras pas là pour me raconter comment c’était pour toi de m’atteindre pendant ces neuf mois. Tu ne me diras pas comme il faut lutter pour être heureux ici, et que ce qui compte le plus au fond ce sont tous les petits moments de bonheur accumulés. Et tu as été aimé Maman, tellement, par tant de gens. Même ceux que tu connaissais peu. Tu sais en ce triste jour, il y avait beaucoup de monde quand même. Toi si discrète pourtant, même ceux que tu ne faisais que croiser étaient là pour te dire aurevoir. Je ne crois pas que tu en ai eu conscience, de l’importance que tu avais pour certaines personnes. Et je ne pense pas t’avoir suffisamment montré à quel point tu étais toute ma vie. J’étais ton petit rayon de soleil mais toi tu étais mon ciel, mon univers. J’apprends à me construire sans toi, même si c’est dur. Même si je dois me battre contre moi, pour toi. Pour vivre. Pendant cinq ans, je n’ai fait que survivre. Maintenant je réapprends à vivre. Tu es là, tout au fond de moi et tu me donnes de la force même si ton départ. J’avance. Mais je ne t’oublie pas, je sais que tu es là. Dans mon regard, dans mon sourire, dans certaines intonations de ma voix parfois. Et surtout dans cette façon que j’ai d’aimer les gens, de vouloir les aider. Je me rends compte que je ne t’ai pas connu, vraiment je veux dire. Il y a tellement de questions que j’aurais voulu pouvoir te poser. Pourquoi es-tu partie si tôt de la maison, pourquoi Lui, et tellement d’autres choses encore. J’apprends à te connaitre, Papa m’y aide un peu, tes écrits aussi. J’essaye de me rapprocher de toi par tous les moyens. Oh oui, comme j’aimerais pouvoir remonter le temps …

Par Mademoiselle M - Publié dans : De coeur à coeur - Communauté : Un monde de femmes
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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 01:35

 Je t’ai aimé beaucoup. Je t’ai hais aussi. Et maintenant c’est fini. Tout est fini.

 

La route a été longue.

 

Je t’ai attendu, longtemps, très longtemps. Peut-être trop. Je me suis battue pourtant. Pour toi, pour moi, pour ces restes de nous qui existaient encore.

 

La peine est partie depuis quelques temps déjà, et la haine a pris le même chemin.

 

Je n’ai pas de remords, je n’ai que quelques regrets. Tous ces jolis souvenirs que nous avons sacrifié sur l’autel de notre colère. Tu vois, je ne rejette même plus l’entière faute sur toi.

 

Lorsqu’on me parle de toi, ma gorge se serre toujours un peu mais mon cœur est apaisé.

 

Tu n’es plus qu’une cicatrice, une marque sur mon cœur qui ne se voit même plus mais qui est là malgré tout.

 

Je te souhaite d’apprendre à profiter de tous ces instants de bonheur qui nous échappe trop vite et  d’aimer toujours trop quitte à en perdre la raison.

 

Je t’ai aimé, n’en parlons plus. 


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Par Mademoiselle M - Publié dans : De coeur à coeur - Communauté : Un monde de femmes
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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 01:14

Parfois encore ça revient, moins souvent mais toujours aussi fort. J’ai l’estomac qui se tord, le cœur qui éclate en morceaux. Une vraie douleur physique d’un mal qui ne l’est pas. Ou peut-être que si un peu, c’est mon sang qui se retourne contre moi. C’est un couteau dans le ventre qu’on m’a enfoncé profondément et que parfois sournoisement quelqu’un s’amuse à tourner et tourner encore et encore, jusqu’à ce que le sang et les larmes perlent à nouveau. C’est une partie de moi qu’on m’a arraché impitoyablement. Je la cherche mais je ne la retrouve plus. Je sais pourtant qu’elle est là, tout près. Il suffirait d’un pas.

Par Mademoiselle M - Publié dans : De coeur à coeur
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 00:45

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"Tout simplement t'es un soutien pour moi et tu m'as tjs permis de redécoller quand j'étais mal.
 Je sais pas pourquoi, tu dois avoir quelque chose en toi qui le permet."



Par Mademoiselle M - Publié dans : De coeur à coeur - Communauté : Une fille dans la vie
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